Spectacle conte et musique
d'après "Les Métamorphoses" d'Ovide.
 
Conteur : Louis-Marie Zaccaron-Barthe
Musicienne : Tallisker
Regard extérieur : Ulrich N'toyo

 

«Pourquoi raconter ? Parce que «Les dieux habitent toujours à l’adresse indiquée» et que le réel est la seule demeure à chanter. Pour donner la parole. Pour différer ce point final du trajet : essayer d’habiter la parole contée. Parce que les grottes oniriques de paroles existent quelques fois, pour le goût des choses à éprouver. Pour cet abandon des yeux d’un enfant avec du merveilleux au creux des paupières plissées.» LMZB

«Ces arbres qui marchent» ce sont les mythes d’Ovide. Malgré toute leur nuit, malgré tous les déluges, malgré toutes les disparitions qu’ils disent, qu’ils soient enracinés dans la terre grecque, amenés en terre de langue latine par l’écriture d’Ovide, ou redits pour aujourd’hui par Louis-Marie et la musique de Tallisker, les arbres des mythes ont un pouvoir solaire.

 

Transmettre aujourd’hui des mythes c’est dire le rapport à la terre, qu’on la nomme Cérès ou terre mère, c’est interroger et savoir comment les mythes disent la mort, le rapt, la renaissance ou la justice. A la fois nocturnes et solaires, mobiles et enracinés, ces histoires, «arbres qui marchent», disent le soleil et la nuit. Elles vous emmènent cheminer dans la nuit de Pyrame, Diane ou Daphné. Et dans les forêts antiques, qui ne sont pas très loin. Quoi qu’il en soit, Apollon, dieu solaire, n'est jamais très loin pour nous aider à cheminer...

Ces arbres qui marchent

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